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En 2015-2016, avec des élèves volontaires, nous étions partis à la découverte des Monuments aux morts des villages dont dépend le collège d'Ancemont. Par manque de temps, nous n'avions réalisé qu'un site internet où nous recensions les soldats inscrits sur les monuments en précisant leurs noms, prénoms, dates et lieux de naissance et décès, raison du décès.
 
Ce projet me tenait particulièrement à cœur car j'avais le sentiment de ne pas avoir donné une humanité à ces noms de jeunes soldats morts pour la France. Humanité que j'avais pu redonner au soldat Pierre Fath en retraçant son parcours militaire suite à la plaque retrouvée dans un jardin d'élève à Génicourt -sur -Meuse.
 
En 2018-2019, afin de célébrer la fin de la Première Guerre Mondiale, j'ai décidé de reprendre ce projet avec une vingtaine d'élèves volontaires de 4°.
 
Entre 2016 et 2018, les archives départementales de la Meuse ont mis en ligne les Registres matricules qui sont une mine de renseignements pour les chercheurs que nous sommes.
Avec les élèves, nous nous sommes rendus sur les lieux afin de voir les monuments afin de nous faire une idée de leur taille, de leur représentation. Les voir, nous a permis d'en faire une description avancée. Nous les avons pris en photos et nous les avons mis sur le site. Nous avons également cherché des photos d'époque afin de voir les modifications éventuelles.
 
Ensuite nous avons décidé de réaliser des graphiques montrant l'âge des soldats au moment de leur décès mais aussi les années les plus meurtrières.
 
Pour finir, nous avons complété le site internet en rajoutant : la profession des soldats, la mention « mort pour la France », les distinctions obtenues, des mentions plus personnelles ainsi que des précisions comme maladies ou mariages. Pour certains, nous n'avons pas trouvé de mention « mort pour la France » ni la profession, cela est signalé à chaque fois. Pour d’autres, nous avons noté les liens fraternels qu’ils ont entre eux et montré que cette guerre a décimé des fratries entières.
 
Dans les années qui ont suivi la guerre, il a été difficile d'établir des listes officielles. Les morts sont soit des enfants nés dans le village, soit des hommes y résidant, pour d'autres ce sont les parents qui y résident... C'est très compliqué et pour certains nous n'avons rien mentionné préférant ne pas commettre d'erreur.
 
Ce projet a reçu le label mission centenaire en 2018.

Origine du nom "le poilu".

Pourquoi les poilus ?

Les poilus vivaient dans des tranchées. Ils vivaient donc dans de très mauvaises conditions surtout lorsqu'il pleuvait car ils pataugeaient dans la boue. Le poilu ne pouvait pas se laver régulièrement car l'eau  potable était plutôt rare ainsi il ne se lavait pas et se rasait pas. Suite à cette situation les journaux ainsi que le gouvernement les ont surnommé "les poilus" bien en référence à leurs barbes ou moustaches.

Son équipement

Quel équipement ?

Le  poilu  de " base" a tout un équipement pour faciliter le bon déroulement de ses activités que ce soit pour se protéger, améliorer ses performances ou encore un équipement  pour survivre tels que sa musette où il y trouve ses ustensiles pour se nourrir comme des couteaux et des fourchettes.
 Pour se protéger, il est équipé d'un casque Adrian, d'un fusil Berthier, d'une baïonnette surnommée par les Poilus, la Rosalie, sa cartouchière mais encore sa capote et des bandes molletières sur les mollets et pour finir il a des brodequins (ses chaussures). Il a aussi une culotte, une vareuse, un ceinturon, des bretelles. Au tout début de la guerre, l'uniforme est bleu et rouge mais rapidement, il est remplacé par une couleur plus discrète, bleu horizon.
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